Fondamentalement, de quoi avons-nous peur ? De souffrir.

 

La peur relève de l’anticipation d’une souffrance. Nous voudrions ne pas souffrir, et anticipons ne pouvoir l’éviter. Quel que soit le type de souffrance que nous souhaitons éviter, la crainte qu’elle ne se produise relève toujours du même processus : nous protéger.

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Mais protéger quoi exactement ? L’idée de Soi, notre statut social, notre situation financière, notre réussite professionnelle, notre réussite aux examens, notre appartenance à un groupe, notre renommée, notre liberté, notre intégrité physique, notre couple… et tellement encore. Tout ce sur quoi nous nous posons pour nous rassurer, pour exister, pour perdurer de la bonne manière, selon nos croyances, notre culture et nos tendances résiduelles inconscientes à la base de notre personnalité. Nous pensons avoir besoin de toutes ces choses et, plus encore, de biens matériels pour ne pas souffrir. Mais elles ne font pas partir la peur. Au contraire, notre attachement à ces choses et à ces états, ainsi que notre désir de plus, de mieux, de garder, de nous séparer… ne font qu’augmenter les sources de nos peurs.


Pour nous libérer de ces peurs, il nous faut :
1- reconnaitre la souffrance,
2- comprendre clairement les causes de cette souffrance.
Cette compréhension relève de la prise de conscience, du développement de notre sagesse. Pour cela, il nous faut observer la souffrance et ses causes, par l’introspection, avec les outils adaptés (méditation et hypnose ici). Les prises de conscience effectuées dissolvent et éliminent les peurs.

Christelle Hauteville-Chadorla