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Etre libre de nous-même

Et si nous nous libérions de ce que nous nous imposons nous-même ?

Avant toute chose, nous devrions d’abord nous libérer nous-même du poids de nos obligations, de nos vieilles mémoires et de nos limites.

Nous nous sentons constamment obligés d’être là pour nos conjoints, nos enfants, nos amis, notre entourage, nos clients, nos chefs. Nous sommes sous le joug de notre enfance, des attentes de nos parents, de nos propres injonctions. Nous nous enfermons dans nos propres limites, nos propres interdits, notre absence d’imagination, nos petites voix affirmant  « Je ne suis pas capable », « Je ne vais pas y arriver », « On va me le faire payer », « On va me bannir », « Ils vont se moquer de moi », « Je n’ai pas le choix », « Il n’y a pas d’autres voies », « Je ne sais pas faire autrement ». Alors que…

Etre libre, c’est être libéré des injonctions internes
Etre libre, c’est être libéré des références extérieures
Etre libre, c’est être libéré du passé
Etre libre, c’est être libéré du devenir
Etre libre, c’est être libéré de réussir et de ne pas réussir
Etre libre, c’est être libéré des louanges et des critiques
Etre libre, c’est être libéré des gains et des pertes
Etre libre, c’est être libéré de la renommée et de l’anonymat
Etre libre, c’est être libéré du bonheur et de la souffrance

 

Etre libre, c’est Etre, pas être ceci ou cela, tout simplement Etre.

Etre, c’est être présent si notre présence est inconditionnelle.
Etre, c’est être bienveillant si notre bienveillance est altruiste.
Etre, c’est être bon si notre bonté est désintéressée.
Etre, c’est accueillir si notre accueil est inconditionnel.
Etre, c’est ouvrir si notre ouverture est illimitée.
Etre, c’est autoriser si notre autorisation est équanime.
Etre, c’est connecter si notre connexion est amour.

Etre, c’est être libre de nous-même.

Christelle Hauteville-Chadorla
www.harmoniecroissance.com

Profiter des congés pour nous auto-libérer de nos tendances karmiques

Nous voilà en plein dans les vacances d’été. Pour ma part, encore une formation en Maîtrise Reiki Karuna® et quelques clients semaines prochaines, puis je me mettrai au vert jusqu’à mi août, où je reprendrai les séances et animerai une formation 1er degré Reiki à partir du 20 août,
Mais durant ces vacances, nous pouvons profiter, tous, de changer nos habitudes pour effectuer des auto libérations de nos tendances karmiques. Comment faire cela ? Posez vous dans votre ventre et laissez passer vos pensées. Prenez conscience du flot permanant des pensées et demeurez. Ces consignes sont l’entrainement de base. Pour ceux qui veulent et peuvent aller plus loin, posez votre conscience sur la nature de vos pensées : colère ? Insouciance ? Honte ? Insatisfaction ? Comparaison ?… Vous apprenez ainsi à connaître vos tendances karmiques. Et au sein même de ces émotions en train de s’élever en vous, demeurez et posez les antidotes : patience, vigilance, amour, contentement, se réjouir pour autrui… En visualisant ainsi l’émotion perturbatrice, en posant à l’intérieur l’antidote approprié, vous verrez, expérimenterez la transformation en vous. Voir, conscientiser, transformer et libérer.
Pour vous aider, suivez la méditation guidée « Laissez passer les pensées » https://www.youtube.com/watch?v=P1sMhOZSozs) qui vous donnera toutes les consignes pour vous intérioriser. A vous de faire le travail de libération ensuite.
Pour ceux qui voudraient en apprendre plus sur l’auto-libération, j’animerai une formation les 1, 2 et 3 novembre 2019 « Libération karmique pour soi ».
Belles vacances, belles libérations.
 
Christelle Hauteville-Chadorla

Affronter et transformer nos peurs

Fondamentalement, de quoi avons-nous peur ? De souffrir.

La peur relève de l’anticipation d’une souffrance. Nous voudrions ne pas souffrir, et anticipons ne pouvoir l’éviter. Quel que soit le type de souffrance que nous souhaitons éviter, la crainte qu’elle ne se produise relève toujours du même processus : nous protéger.

Mais protéger quoi exactement ? L’idée de Soi, notre statut social, notre situation financière, notre réussite professionnelle, notre réussite aux examens, notre appartenance à un groupe, notre renommée, notre liberté, notre intégrité physique, notre couple… et tellement encore. Tout ce sur quoi nous nous posons pour nous rassurer, pour exister, pour perdurer de la bonne manière, selon nos croyances, notre culture et nos tendances résiduelles inconscientes à la base de notre personnalité. Nous pensons avoir besoin de toutes ces choses et, plus encore, de biens matériels pour ne pas souffrir. Mais elles ne font pas partir la peur. Au contraire, notre attachement à ces choses et à ces états, ainsi que notre désir de plus, de mieux, de garder, de nous séparer… ne font qu’augmenter les sources de nos peurs.

Pour nous libérer de ces peurs, il nous faut :
1- reconnaitre la souffrance,
2- comprendre clairement les causes de cette souffrance.
Cette compréhension relève de la prise de conscience, du développement de notre sagesse. Pour cela, il nous faut observer la souffrance et ses causes, par l’introspection, avec les outils adaptés (méditation et hypnose ici). Les prises de conscience effectuées dissolvent et éliminent les peurs.

Christelle Hauteville-Chadorla

Exemple de libération karmique simple : se libérer de sa fatigue chronique

Voici un exemple de libération karmique « simple », dans le sens où nous remontons jusqu’à une situation de vie que la cliente a besoin d’explorer, comprendre et libérer. Vous pourrez écouter des séances enregistrées plus profondes, où nous remontons avant toute incarnation pour retrouver ce qui s’est mis en place entre le tout, la non séparation, la séparation et les premières expériences séparées. Ces premières expériences vécues et les empreintes laissées ont conditionné la nature du Soi qui s’est créé sur ces premières tendances avec telles et telles particularités. Cela a donné les premiers conditionnements pour toute la suite.
Séances à écouter sur ma chaine Youtube Christelle Hauteville-Chadorla dans la playlist « Karmathérapie et Libération des kleshas »)

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Elise vient me voir pour un soin Reiki sur les conseils de son médecin généraliste, pour mieux gérer ses émotions et apaiser ce corps qui lui donne tant de tourments. Elle a un œdème au genou qui l’handicape dans sa vie quotidienne depuis plusieurs mois. Cet œdème s’est déclaré suite à des problèmes familiaux et des difficultés à gérer ses émotions. Elle a également des problèmes de digestion, d’élimination, de fatigue… Mais avant d’être émotive, Elise est sensible, de ces sensibilités innées, qui captent leur entourage mais ne savent pas ensuite gérer toutes les informations reçues. Après 3 séances de Reiki, son corps qui était coupé en deux énergétiquement se réunifie. Elise parle également de soulagement émotionnel flagrant. Son genou va beaucoup mieux. 

Elise identifie que le plus difficile à vivre pour elle est la somatisation, ce corps qui manifeste tous ses troubles et l’empêche de vivre sa vie pleinement. En libération karmique, Elise remonte une à une les situations significatives dans lesquelles son corps a été un corps de souffrance : dans sa relation avec sa mère, vers 10 ans à la fête familiale, à sa naissance (elle ne voulait pas revenir encore pour souffrir). Puis Elise reconnecte des mémoires de vies passées (karmas) : seule pleurant dans un berceau, en danseuse classique tentant d’imposer sa volonté à son corps, en épouse isolée avec un mari rustre… elle identifie entre 15 et 20 situations différentes avant d’arriver à la situation source. Elise est alors un homme épuisé sur une plage. C’est un pêcheur de fond. Elise le voit dans différentes scènes : une où l’homme est dans le fond de l’océan et il avance en battant légèrement les pieds, un trident dans les mains, les bras tendus. Il ressent le silence, il est très concentré sur son but. Une autre scène où l’homme meurt d’épuisement et de soif sur la plage. Il est à bout. Il souffre. Peut-être se rend-il compte que la fin est proche. C’est une grande tristesse qui l’habite. Il est vidé. Incapable de la moindre pensée. Une autre scène où l’homme est assis et ne peut se lever. Son cerveau est débranché, incapable depuis longtemps de réflexion structurée. Il est tellement épuisé. Pourquoi ? Parce qu’il n’a pu dire qu’il n’en pouvait plus. Qu’est-ce qui l’en a empêché ? L’orgueil de la performance physique, il ne pouvait pas (se) dire ‘je ne suis plus capable’. Il croyait être figé dans ce rôle d’athlète. Il croyait que c’est cela que les autres attendaient de lui, alors que les autres se rendaient compte qu’il allait trop loin (Elise en prendra conscience durant la régression).
Nous engageons alors la libération avec Elise : A-t-il essayé de dire  Je n’en peux plus ?  Non, il ne l’a pas fait. Il est persuadé que son patron ne peut pas comprendre et encore moins accepter. Je l’invite à faire l’expérience. Après quelques tentatives, il se traine jusqu’au baraquement du chef et lui dit « Mon corps ne peut plus plonger ». C’est un choc pour son patron qui le pensait « increvable » mais il comprend, à la grande surprise du plongeur. C’est alors une révélation : dire les choses peut tout changer. Ce sera la première des ressources qu’Elise découvrira en elle. Elle en découvrira d’autres notamment accepter de voir. En effet, derrière l’orgueil se cachait l’aveuglement. Dans cet aveuglement, il était impossible de prendre conscience de la gravité de la situation. Nous demeurons un certain temps sur cette situation, jusqu’à ce qu’elle arrive à se lever. Elle ressent un immense soulagement et une grande joie quand je lui dit fermement: « C’est fini. Vous n’y retournerez plus ». 

Une fois Elise sentant ses forces revenir et la situation transformée, nous remontons la vingtaine de situations identifiées durant la régression pour nous assurer de leur transformation. Toutes les vieilles mémoires sont transformées, elle prend des décisions différentes : ne pas devenir danseuse, refuser d’épouser l’homme rustre, demander de l’aide…

Elise a découvert 5 ressources au cours de cette libération karmique :
– Dire les choses

– Accepter de voir
– Humilité
– Prendre soin
– Ouverture à autre chose

J’ai revu Elise régulièrement ensuite pour poursuivre ce travail de fond. Elise dit ne plus entendre cette petite voix qui lui répétait sans cesse « Je suis fatiguée ». De même, elle se voyait souvent au moment de s’endormir en train de nager dans l’océan. Ce n’est plus le cas. Elle a libéré cette mémoire et son continuum.
Tout n’est pas différent dans la vie d’Elise, mais elle reprend petit à petit place dans son corps, apprend à l’aimer. Tous les symptômes n’ont pas disparu mais un certain nombre et surtout elle retrouve une vitalité. Elle se sent moins isolée, moins seule pour faire face au monde, malgré sa famille aimante. Elle découvre que sa famille est son roc, sa force. La régression lui a apporté un ancrage en cette vie (puisque les souvenirs ne sont plus refoulés, il est possible de vivre avec le présent, ici et maintenant). Dans sa vie actuelle, Elise a donc changé son rapport au corps, à l’endurance. Elle apprend à se poser, à réguler ses efforts. Elle apprend aussi à accepter que ses proches se reposent, ce qui lui était intolérable avant.

Elise a fait le choix de poursuivre son chemin en apprenant à prendre soin d’elle, à aimer son corps, le respecter, à comprendre les mécanismes sous-jacent de la guérison énergétique et spirituelle. Elle se forme au Reiki et découvre de quoi est fait un être : de matière, d’énergie, de karma… et que l’on peut agir concrètement pour aller mieux.

Christelle Hauteville-Chadorla
Karmathérapeute

www.harmoniecroissance.com 

 

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