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Etre libre de nous-même

Et si nous nous libérions de ce que nous nous imposons nous-même ?

Avant toute chose, nous devrions d’abord nous libérer nous-même du poids de nos obligations, de nos vieilles mémoires et de nos limites.

Nous nous sentons constamment obligés d’être là pour nos conjoints, nos enfants, nos amis, notre entourage, nos clients, nos chefs. Nous sommes sous le joug de notre enfance, des attentes de nos parents, de nos propres injonctions. Nous nous enfermons dans nos propres limites, nos propres interdits, notre absence d’imagination, nos petites voix affirmant  « Je ne suis pas capable », « Je ne vais pas y arriver », « On va me le faire payer », « On va me bannir », « Ils vont se moquer de moi », « Je n’ai pas le choix », « Il n’y a pas d’autres voies », « Je ne sais pas faire autrement ». Alors que…

Etre libre, c’est être libéré des injonctions internes
Etre libre, c’est être libéré des références extérieures
Etre libre, c’est être libéré du passé
Etre libre, c’est être libéré du devenir
Etre libre, c’est être libéré de réussir et de ne pas réussir
Etre libre, c’est être libéré des louanges et des critiques
Etre libre, c’est être libéré des gains et des pertes
Etre libre, c’est être libéré de la renommée et de l’anonymat
Etre libre, c’est être libéré du bonheur et de la souffrance

 

Etre libre, c’est Etre, pas être ceci ou cela, tout simplement Etre.

Etre, c’est être présent si notre présence est inconditionnelle.
Etre, c’est être bienveillant si notre bienveillance est altruiste.
Etre, c’est être bon si notre bonté est désintéressée.
Etre, c’est accueillir si notre accueil est inconditionnel.
Etre, c’est ouvrir si notre ouverture est illimitée.
Etre, c’est autoriser si notre autorisation est équanime.
Etre, c’est connecter si notre connexion est amour.

Etre, c’est être libre de nous-même.

Christelle Hauteville-Chadorla
www.harmoniecroissance.com

Cesser de porter, de tenir

Depuis quelques jours, je parle de cette période actuelle de ma vie au passé, comme si je savais déjà au fond de moi qu’une nouvelle ère est annoncée.
Cette nuit, en rêve, j’ai vu mon corps couvert de fleurs, sans vie, emporté paisiblement par un fleuve. Une partie de moi est morte, a cessé de tenir.
Et pourtant je continue mes activités, professionnelles et personnelles, comme avant. Tout est comme avant. La vie n’a pas disparu. Par contre, une certaine idée de moi s’est dissoute. Une certaine idée de ce que je dois faire, suis sensée faire, souhaite faire.
Dans cette petite mort, tout devient léger, simple, naturel, coulant de source, pour peu que je ne cherche pas à prévoir déjà ce que sera l’après.
Et je fais le lien avec une libération karmique faite en décembre dernier où je me voyais tel un toit rouge de monastère qui ne pouvait rompre, qui ne pouvait céder, qui devait tenir pour continuer à protéger. Car que serait un toit qui ne protège pas ? N’est-ce pas le propre du toit de protéger ? L’idée de toit est indissociable de la protection. Dans cette libération, j’ai accepté de cesser de tenir, de cesser de porter. Le toit s’est craquelé, puis effondré. Le marasme que le toit retenait jusque là, et qui était si lourd à porter, s’est déversé. Je me suis rappelé alors d’une phrase qui s’élevait régulièrement en moi « Je suis fatiguée de tout porter toute seule ». Voilà, je me libérais de cette tendance à tout porter, toute seule. L’idée de protéger n’a pas pour autant disparu, elle a juste cessé de se mettre la pression. Protéger ce qui peut l’être, ce qui veut l’être, ce qui demande à l’être. Et faire juste ce qui est possible, dans la situation. Toujours être là, vigilante, ouverte, bien intentionnée, mais sans pression, sans obligation de réussite, sans peur de l’échec. Sans intention pour celui qui protège et dans la compréhension qu’il n’y a personne qui protège, juste un mouvement de compassion et d’amour qui prend soin de la situation et de l’harmonie de toutes ses composantes.
Au sortir de cette libération karmique, je m’étais interrogée sur les conséquences de ce lâcher-prise. Et si je ne tiens plus, si je ne porte plus à bout de bras mes activités, ma vie, mon époux… comment seront-ils protégés alors des difficultés de la vie, des intempéries, du soleil trop chaud, des émotions trop fortes… ? Le « Je » se cache aussi dans les intentions les plus nobles et les pervertit.
Ils sont désormais protégés par une plus grande douceur, un amour plus libre et plus joyeux, un amour moins contraint, une compassion plus ouverte, une présence plus légère.
« Je » se meurs, les injonctions du « je » avec lui et désormais il y a plus de place pour l’amour, la joie, la quiétude, la compassion, l’acceptation.
Je vous souhaite, je nous souhaite à tous, moins de Je pour plus d’amour et de compassion.


Christelle Hauteville-Chadorla
P
hilosophe – Formatrice & thérapeute

PS : photo prise à Bhuddha Point, Tirmphu, lors d’une transmission de Djé Khenpo Rinpoché, Chef spirituel au Bhoutan.

La norme, l’image ou l’authenticité

Il m’arrive parfois de sentir chez certaines personnes qu’elles cherchent en moi quelque chose d’extraordinaire, une perfection, l’image de la sagesse et de la paix, la confirmation que leur fantasme d’idéal peut exister.
Et pourtant, pour ma part, je ne cesse d’écrire et d’enseigner sur les émotions perturbatrices, je n’ai de cesse de prendre mon propre exemple pour illustrer le processus de libération : de quoi se libérer, comment et quels résultats obtenir. A aucun moment je ne parle ou écris sur un être idéal, au-delà des contingences du karma et des émotions perturbatrices. Cela existe, mais pas dans mes propos.
Alors pourquoi est-ce si étonnant à leurs yeux que je ne sois pas à l’écoute de tout le monde en permanence. Certains me font comprendre à demi-mots que ma force, mon esprit vif, sont incompatibles avec l’idée qu’ils se font de la méditation ou de la sagesse. D’autres pensent que toutes les paroles qui doivent sortir de ma bouche devraient être un enseignement, même à la caisse du supermarché ou en randonnée. D’autres encore, voudraient que je change de nom pour n’utiliser que mon nom tibétain de Karma Trinley Drolma.
Mais dois-je correspondre à ce que les gens ont comme représentation ou dois-je être authentique ? Et vous, devez vous correspondre à une norme ou être simplement ce que vous êtes. Je n’ai jamais été très bonne dans le travail sur mon image. Parce que ce n’est pas mon image qui m’intéresse, cela ne l’a jamais été. Que les autres doivent avoir une image positive de moi n’est pas ma priorité. Même si leur opinion me touche, elle n’est pas mon moteur. Ce qui me motive c’est de me libérer de mes émotions perturbatrices et de transmettre comment le faire.
Alors cela ne m’intéresse pas de me construire une image de sage, ce qui m’intéresse c’est de me rapprocher de la sagesse la plus libre, la plus simple, la plus déconstruite et authentique qui soit.
Je sais aussi qu’il y a des temps de ma vie, quand je suis en vacances, en course, en écriture… où je suis pleinement concentrée sur ce que je fais et que cela me coupe des autres, plus ou moins. Et cela est normal. Je ne peux pas ne pas m’occuper de ma vie et de mes affaires. Et dans ces moments là, je ne fais pas semblant. Je suis pleinement à mes affaires.
Cela ne m’intéresse pas non plus de faire semblant d’être douce et zen. Je suis forte, je suis issue de cette énergie vive, claire, instinctive, qui peut voir plusieurs aspects de la même chose en même temps et prendre des décisions, des orientations quasi instantanément. Pourquoi devrais-je devenir autrement ? Parce que la société valorise la lenteur et confond vivacité avec précipitation, force avec agression, compréhension multidimensionnelle avec complication. La société, quelle que soit l’époque, met en avant des traits de caractères plus acceptables que d’autres. Je n’ai jamais adhéré à cela. Je crois au contraire que la diversité est la richesse d’une société. Mais plus encore, pourquoi devrais-je coller à des critères qui devraient m’amener à ne plus être authentique, mais à coller à une norme temporelle ?
Cela ne m’intéresse pas de prendre un nom tibétain pour exercer, ni de porter des vêtements himalayens ou encore de me faire prendre en photo avec des maîtres, pour assoir une image. Ce n’est pas ce en quoi je crois. Je crois que la liberté nous l’acquerrons par le travail intérieur et faire croire aux gens que je suis compétente avec des artifices extérieurs est le contraire de ce que je pratique et enseigne.
Et vous, préférez-vous la simplicité d’être tels que vous êtes ou continuez-vous à vous construire une image acceptable pour les autres, valorisante, qui vous permet de vous maintenir, de progresser, de faire parti… Et si c’est le cas, quel prix payez-vous pour cela ? Cela en vaut-il la peine ? Vous êtes seuls à pouvoir répondre à cette question et faire votre choix. Il n’y a pas de loi extérieure à vous qui vous impose quoi que ce soit, juste des normes temporaires que vous acceptez de suivre. Et vous êtes libres en cela.
La norme, l’image ou l’authenticité. Et peut-être n’est-ce pas incompatible. J’en suis même persuadée. A force d’authenticité, vous imposez une image. L’avantage, c’est que votre image est en accord avec ce que vous êtes profondément.


Christelle Hauteville-Chadorla
Philosophe – Formatrice & thérapeute

 

Profiter des congés pour nous auto-libérer de nos tendances karmiques

Nous voilà en plein dans les vacances d’été. Pour ma part, encore une formation en Maîtrise Reiki Karuna® et quelques clients semaines prochaines, puis je me mettrai au vert jusqu’à mi août, où je reprendrai les séances et animerai une formation 1er degré Reiki à partir du 20 août,
Mais durant ces vacances, nous pouvons profiter, tous, de changer nos habitudes pour effectuer des auto libérations de nos tendances karmiques. Comment faire cela ? Posez vous dans votre ventre et laissez passer vos pensées. Prenez conscience du flot permanant des pensées et demeurez. Ces consignes sont l’entrainement de base. Pour ceux qui veulent et peuvent aller plus loin, posez votre conscience sur la nature de vos pensées : colère ? Insouciance ? Honte ? Insatisfaction ? Comparaison ?… Vous apprenez ainsi à connaître vos tendances karmiques. Et au sein même de ces émotions en train de s’élever en vous, demeurez et posez les antidotes : patience, vigilance, amour, contentement, se réjouir pour autrui… En visualisant ainsi l’émotion perturbatrice, en posant à l’intérieur l’antidote approprié, vous verrez, expérimenterez la transformation en vous. Voir, conscientiser, transformer et libérer.
Pour vous aider, suivez la méditation guidée « Laissez passer les pensées » https://www.youtube.com/watch?v=P1sMhOZSozs) qui vous donnera toutes les consignes pour vous intérioriser. A vous de faire le travail de libération ensuite.
Pour ceux qui voudraient en apprendre plus sur l’auto-libération, j’animerai une formation les 1, 2 et 3 novembre 2019 « Libération karmique pour soi ».
Belles vacances, belles libérations.
 
Christelle Hauteville-Chadorla

Affronter et transformer nos peurs

Fondamentalement, de quoi avons-nous peur ? De souffrir.

La peur relève de l’anticipation d’une souffrance. Nous voudrions ne pas souffrir, et anticipons ne pouvoir l’éviter. Quel que soit le type de souffrance que nous souhaitons éviter, la crainte qu’elle ne se produise relève toujours du même processus : nous protéger.

Mais protéger quoi exactement ? L’idée de Soi, notre statut social, notre situation financière, notre réussite professionnelle, notre réussite aux examens, notre appartenance à un groupe, notre renommée, notre liberté, notre intégrité physique, notre couple… et tellement encore. Tout ce sur quoi nous nous posons pour nous rassurer, pour exister, pour perdurer de la bonne manière, selon nos croyances, notre culture et nos tendances résiduelles inconscientes à la base de notre personnalité. Nous pensons avoir besoin de toutes ces choses et, plus encore, de biens matériels pour ne pas souffrir. Mais elles ne font pas partir la peur. Au contraire, notre attachement à ces choses et à ces états, ainsi que notre désir de plus, de mieux, de garder, de nous séparer… ne font qu’augmenter les sources de nos peurs.

Pour nous libérer de ces peurs, il nous faut :
1- reconnaitre la souffrance,
2- comprendre clairement les causes de cette souffrance.
Cette compréhension relève de la prise de conscience, du développement de notre sagesse. Pour cela, il nous faut observer la souffrance et ses causes, par l’introspection, avec les outils adaptés (méditation et hypnose ici). Les prises de conscience effectuées dissolvent et éliminent les peurs.

Christelle Hauteville-Chadorla

Orgueil, chérissement de soi et souffrances de manque de reconnaissance, d’injustice

Comment appréhender les souffrances exprimées par des sentiments de ne pas être à la hauteur, d’injustice, d’être tout(e) petit(e) et de manque de reconnaissance en Karmathérapie et Libération émotionnelle ?

Dans la psychologie bouddhiste, souffrir de ces sentiments relève de l’émotion perturbatrice* de l’orgueil, ici dans sa forme de chérissement de soi. L’importance que je pense ou veux avoir, qu’elle soit consciente ou inconsciente, n’est pas la réalité de ma vie et j’en souffre. Ce que je suis n’est pas à la hauteur de ce que je voudrais être. 

Il faut bien comprendre que dans cette approche psychologique, nos émotions (kleishas – nyeumongs) ne sont que l’expression de notre karma. Le problème n’est donc jamais extérieur, il est toujours intérieur. D’ailleurs, bien souvent, les personnes ont déjà adopté moult stratégies pour s’élever, être reconnues, se montrer plus grandes. Mais cela n’a jamais apaisé leur mal être intérieur. Car le fond du problème est l’écart entre l’idée que j’ai de moi et la réalité ressentie.

En karmathérapie nous travaillerons sur l’image de notre propre grandeur. En quoi méritons-nous mieux, plus ? Nous observons comment les tendances karmiques sont en recherche d’expression de pouvoir, de puissance, de grandeur… Car pour créer le sentiment de ne pas être à la hauteur, il faut avoir en soi la notion de ma hauteur plus élevée. Car pour créer le sentiment d’injustice, il faut avoir en soi la croyance de mériter mieux ou plus. Car pour créer le sentiment d’être tout(e) petit(e), il avoir en soi l’image de notre grandeur. Car pour créer le sentiment de manque de reconnaissance, il faut avoir en soi l’idée d’être vu, d’être important, de compter. Tout cela n’est pas faux, ou mal, tout cela est souffrance. L’idée est donc d’observer notre propre idée de nous-même, toujours inconsciente et toujours cachée derrière des croyances mises en place pour rendre tout cela supportable, pour nous cacher à nous-même ces injonctions.  Bien souvent, et même toujours si l’accompagnement est réalisé avec sagesse, nous en rions quand nous les voyons, tellement elles sont disproportionnées, en décalage avec notre réalité présente. Ce ne sont que des mémoires de moments de grandeur, de moment de puissance… bien souvent à l’origine de négligences, d’actions erronées.

En regardant sous hypnose ces émotions et les recontextualisant (J’étais grand et ensuite j’ai chuté, d’où ma situation actuelle par exemple), nous prenons conscience que ce que nous cherchons au fond de nous ne nous apporterait pas ce que nous voulons aujourd’hui. Nous prenons conscience de nos illusions intérieures, comme des liens effectués entre grandeur, puissance et actions bienveillantes par exemple. En posant notre conscience à l’intérieur de ce trio, nous voyons que la grandeur a instrumentalisé les actions bienveillantes pour se grandir elle-même. En réalisant de telles compréhensions, nous lâchons l’idée de grandeur et nos sentiments de ne pas être à la hauteur, d’injustice, d’être tout(e) petit(e) et de manque de reconnaissance se dissolvent. Complètement ou partiellement, selon les maillages de croyances et d’illusions dont nous sommes constitués. Que se passe-t-il alors pour la personne ? Les actions bienveillantes qu’elle envisage ne sont plus soumises à son besoin de grandeur, de reconnaissance. Autrement dit, les intentions ont changé. La bienveillance, libérée de la puissance et de la grandeur, agit librement, par compassion et amour, deux qualités fondamentales de l’esprit. 

Voici une approche illustrée de la psychologie bouddhiste, et de l’émotion perturbatrice d’orgueil, de chérissement de soi, ou encore d’importance accordée à soi. Elle n’est pas représentative d’une globalité, mais pose un prisme pour mieux illustrer les postulats de cette approche et ses apports.

Christelle Hauteville-Chadorla
Formatrice & Thérapeute – Philosophe
www.harmoniecroissance.com

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*Kleisha en sanskrit, Nyeunmong en tibétain

Au revoir passé, bonjour présent

Au revoir et merci.
Merci pour tout. Pour vos sourires qui m’ont rassurés, pour vos regards qui m’ont donnés une existence. Pour vos encouragements qui m’ont élevés, pour vos questions qui ont développées ma clarté. Pour votre accueil qui m’a ouvert le coeur, pour votre soutien qui m’a allégé. Pour vos critiques qui m’ont ouvert les yeux, pour vos louanges qui m’ont portées. Pour votre sympathie qui m’a illuminée, pour votre amour qui m’a libéré.
Je pars. « Je ne m’enfuis pas, je vole… » comme chante Michel Sardou. Quelque chose en moi ne sera plus là demain.
Je ne sais pas vraiment pourquoi j’ai cette impérieuse nécessité à écrire cet au revoir, car demain je serai là, Christelle sera là. Quelque chose, cependant, ne le sera plus, et ce quelque chose vous remercie du chemin parcouru ensemble, le temps d’une rencontre ou d’une amitié durable, le temps d’une collaboration ou d’un projet, le temps d’un café ou d’un voyage, le temps d’une formation ou d’un échange, le temps d’une thérapie ou d’une discussion, le temps d’une vie ou de plusieurs.
« Je ne m’enfuis pas, je pars. Je vous aime et je pars. »
Parce que j’en ai terminé ici. Ce qui a été assemblé se sépare. Une partie de moi se sépare, disparait, se dissout. Il n’est pas très utile de nommer cette partie, de la délimiter plus que cela, de l’identifier. Juste de reconnaitre qu’elle n’est plus là et lui dire au revoir, entendre ses « au revoir ».
Nous ne sommes pas un tout figé, mais l’assemblage de divers éléments. Un ou plusieurs éléments s’en vont. Soit. Merci du chemin parcouru ensemble. Ça ne sera plus pareil mais ça continuera autrement. Ce n’est qu’un changement, une adaptation, une évolution.
« Je vous aime, mais je pars…. » Vous n’avez plus besoin de moi, ce soir.
Au revoir et merci.
Au revoir et à demain, plus tout à la fait la même et pas encore totalement différente non plus.
En ce jour de nouvel an bhoutanais, je vous souhaite le meilleur, de réaliser votre plus haut potentiel, de vous libérer sans limite, de faire l’expérience de votre vie et de l’au-delà de la vie sans restriction. N’ayez pas peur de vous tromper, ne cherchez pas le seul bon chemin. Il n’y a pas de bon chemin, il n’y a que vos pas, les uns après les autres, qui vous permettent de créer le chemin, le vôtre. N’empruntez pas le chemin des autres, faites le vôtre. Dépouillez-vous encore et encore de parties de vous, jusqu’à ne plus avoir à justifier votre existence, jusqu’à ne plus avoir à justifier qui vous êtes, où vous êtes, ce que vous faites. Jusqu’à perdre des parties de vous sans attachement, sans atermoiement. Parce que c’est ainsi, impermanent. Parce que vous êtes impermanents.
Belle année. Au revoir passé, bonjour présent.

Christelle Hauteville-Chadorla
Philosophe – Formatrice & thérapeute

PS : Photo avec une dame en prière. Cette photo m’inspire par sa dévotion, sa simplicité, sa connexion, sa ferveur. C’est comme un abandon à l’impermanence, un refuge à un plus grand que soi accessible, compassionné et protecteur. Une reliance à une nature de Bouddha toujours présente quand nous dépassons notre idée de soi.

Transformation de l’esprit et persévérance

« Ce qu’on appelle « esprit » est un phénomène très curieux. Parfois rigide et réfractaire à tout changement, il peut aussi devenir très souple pourvu qu’on fasse de constants efforts pour le transformer et que l’on se convainque, par la réflexion, que ce changement est non seulement possible mais indispensable. Il ne suffit pas, pour cela, de faire des vœux ou de faire des prières. Il faut que la raison intervienne en s’appuyant sur l’expérience. On ne doit pas non plus s’attendre à ce que cette transformation s’opère du jour au lendemain, car nos vieilles habitudes résistent à toute solution rapide. »

Sa Sainteté le Dalaï-Lama

Séance de KARMATHERAPIE pour se libérer de l’INSATISFACTION

Retranscription d’une séance de Karmathérapie
Objet de la séance : Insatisfaction
Bonne lecture.

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