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in-SATISFACTION, UN TRESOR DANS NOS MAINS

Combien d’entre vous n’ont jamais souhaité changer de vie pour adopter un rythme plus humain et une activité professionnelle plus en adéquation avec ses valeurs ? Combien d’entre vous n’ont jamais souhaité prendre le temps de vivre, de souffler, d’apprécier, d’aimer, de se retrouver, de reconnecter la nature ou la musique, de se relier à la Vie, la grande VIE qui nous invite à aimer ce qu’elle nous offre, ce qui est là  ? Combien d’entre vous enfin reconnaissent objectivement avoir une plutôt belle vie, sans trop de soucis comparé aux pauvres, aux malades chroniques, aux migrants, aux gens dans des pays en guerre ou privés de liberté et autres soumis à des autorités strictes, aux sans perspective d’avenir, aux sans toit ni abris, aux sans famille, aux sans ami, aux sans aide ?

Reconnaissons-le, la plupart d’entre nous, ici en France, ont une vie meilleure et plus d’opportunités et de liberté que partout ailleurs dans le monde. Et pourtant, combien d’entre nous sommes insatisfaits ? Combien d’entre nous cherchent quand même autre chose, autrement, plus de quelque chose ou moins d’autre chose ? Combien d’entre nous sommes pris dans des désirs qui nous poussent à chercher ailleurs alors que là où nous sommes, c’est déjà très bien ? L’insatisfaction est une limite que nous mettons à nos possibles. L’insatisfaction a la fâcheuse tendance à regarder ce qui manque, ce qui pourrait être, à tout envisager comme imparfait et pas assez bien, laid, insuffisant, inadapté, impossible, injuste…  Quand l’insatisfaction est là, que faisons-nous de ce que la vie nous a apporté ? Souvent rien, car nous ne voyons pas. Mais comment celui qui vit dans un bidonville percevrait-il notre vie ?

Nous avons tous un trésor entre nos mains, c’est la satisfaction. La satisfaction est un état d’esprit qui voit ce qui est là, ce qui est beau, ce qui est reçu, ce qui est rétribution de notre travail et de nos efforts, ce qui est opportunité et étape, ce qui est graine d’avenir et joie du présent. La satisfaction n’empêche pas d’améliorer, de percevoir d’autres possibles et de se donner les moyens de les réaliser. Elle nous donne un état d’esprit plus joyeux et aimant pour vivre notre vie pleinement, sans sentiment d’insuffisance.  La satisfaction est un trésor entre nos mains.

Rappelez-vous, quand était-ce la dernière fois où vous avez regardé le beau et pas le laid, le plein et pas le vide, les personnes présentes et pas les absents, les opportunités et pas les interdits, les possibles et pas les risques… ?
A nous d’entrainer notre esprit à être satisfait. « Aujourd’hui je m’engage à être satisfait(e) de ma vie ». Et la satisfaction grandira. Alors nous pourrons envisager un avenir plein de promesses.

Christelle Hauteville-Chadorla
www.harmoniecroissance.com

Des formations en présentiel et en petits groupes pour s’adapter au mode de compréhension de chacun

Pourquoi je maintiens mes formations uniquement en présentiel et en petits groupes ? Pour maintenir la qualité de transmission et d’accompagnement de chaque stagiaire. Parce ce que l’enseignant et formateur doit faire dérailler les choses et bouleverser la norme à des endroits et à des moments inattendus. C’est en étant présent à ce qui se déroule pendant la formation et en piquant au bon moment à l’endroit exact où l’illusion fourvoie, où l’incompréhension voile, où l’émotion dévie… que l’enseignant fait se révéler ce qui était inaccessible.
Christelle Hauteville-Chadorla

Au coeur de nos conditionnements

En occident, nous sommes attachés aux émotions, nous nous y identifions tout comme nous donnons des qualités à l’autre sur la base de ces émotions.
Je suis colérique, il est jaloux, j’aime sortir et m’amuser entouré d’amis, elle est dans la compétition et veut gagner, ils sont orgueilleux / imbus d’eux-mêmes, ils voient le monde à travers leur prisme sans s’intéresser aux prismes des autres, nous sommes insatisfaits, nous avons une compréhension limitée des choses, notre spectre cognitif est conditionné, il croit toujours en la malveillance des autres…
Toutes ces façons d’être, ces comportements, ces traits de caractère tels qu’on les envisage en occident, sont dans la compréhension bouddhiste des kleshas, des émotions perturbatrices / afflictions racines à l’origine des perceptions erronées, des croyances limitantes de toutes natures, des restrictions cognitives, des filtres mentaux et émotionnels. Ce sont eux qui nous poussent dans nos actions, qui leur donnent leurs formes, qui les déterminent. Nous en sommes parfois conscients, mais le plus souvent totalement inconscients. Ils nous emportent et nous nous disons « je suis comme ça », « il est comme ça ». C’est de cette supposée fatalité que nous nous extrayons avec les pratiques de méditation introspective pour voir, d’acquisition de sagesse pour savoir et de lâcher-prise pour transformer. Nous ne sommes condamnés à rien, si ce ne sont les croyances dans lesquelles nous acceptons inconsciemment de nous limiter, de nous enfermer.
En allant encore plus loin, ces kleshas sont les causes de nos karmas, tout en étant les conséquences. Sans eux, nos actions seraient justes, sans intentions égotiques, sans illusions, sans attachements, sans filtres. Sans eux, c’est la liberté intérieure.
J’ai construit ma pratique professionnelle sur cette base et dans cette optique : les kleshas et les karmas sont des conditionnements de notre esprit dont nous pouvons nous libérer.
Christelle Hauteville-Chadorla

Une femme libre

Une femme libre ose le pouvoir, pour inclure et élever.
Une femme libre ose la soumission, pour veiller et apaiser.

Etre une femme libre, c’est choisir avec conscience.
Etre une femme libre, c’est décider sans compromission.
Etre une femme libre, c’est rayonner sa présence avec naturel.
Etre une femme libre, c’est oser sans rien avoir à prouver.
Etre une femme libre, c’est porter le temps nécessaire puis laisser être.
Etre une femme libre, c’est allier le féminin et le masculin.
Etre une femme libre, c’est refuser avec compassion.
Etre une femme libre, c’est être égal avec foi.
Etre une femme libre, c’est être soi, sans chercher à être ni une femme ni un homme.
Etre une femme libre, c’est être femme sans le savoir, sans le vouloir.
Etre une femme libre, c’est être, sans chercher à l’être.

Christelle Hauteville-Chadorla
www.harmoniecroissance.com

Lire aussi autour du même thème : Etre libre de nous-même

 

Etre libre de nous-même

Et si nous nous libérions de ce que nous nous imposons nous-même ?

Avant toute chose, nous devrions d’abord nous libérer nous-même du poids de nos obligations, de nos vieilles mémoires et de nos limites.

Nous nous sentons constamment obligés d’être là pour nos conjoints, nos enfants, nos amis, notre entourage, nos clients, nos chefs. Nous sommes sous le joug de notre enfance, des attentes de nos parents, de nos propres injonctions. Nous nous enfermons dans nos propres limites, nos propres interdits, notre absence d’imagination, nos petites voix affirmant  « Je ne suis pas capable », « Je ne vais pas y arriver », « On va me le faire payer », « On va me bannir », « Ils vont se moquer de moi », « Je n’ai pas le choix », « Il n’y a pas d’autres voies », « Je ne sais pas faire autrement ». Alors que…

Etre libre, c’est être libéré des injonctions internes
Etre libre, c’est être libéré des références extérieures
Etre libre, c’est être libéré du passé
Etre libre, c’est être libéré du devenir
Etre libre, c’est être libéré de réussir et de ne pas réussir
Etre libre, c’est être libéré des louanges et des critiques
Etre libre, c’est être libéré des gains et des pertes
Etre libre, c’est être libéré de la renommée et de l’anonymat
Etre libre, c’est être libéré du bonheur et de la souffrance

 

Etre libre, c’est Etre, pas être ceci ou cela, tout simplement Etre.

Etre, c’est être présent si notre présence est inconditionnelle.
Etre, c’est être bienveillant si notre bienveillance est altruiste.
Etre, c’est être bon si notre bonté est désintéressée.
Etre, c’est accueillir si notre accueil est inconditionnel.
Etre, c’est ouvrir si notre ouverture est illimitée.
Etre, c’est autoriser si notre autorisation est équanime.
Etre, c’est connecter si notre connexion est amour.

Etre, c’est être libre de nous-même.

Christelle Hauteville-Chadorla
www.harmoniecroissance.com

Soyons l’artisan de notre destin.

Suivons notre maitre intérieur.
Soyons l’artisan de notre destin.
Que nous choisissions les chemins intérieurs ou extérieurs,
que nous les pratiquions alternativement,
nous foulons tous notre vie
pas après pas,
actes après actes,
mots après mots,
choix après choix.
Ne nous laissons jamais limiter par les opinions des autres.
Le coeur ouvert, avec persévérance et courage,
remercions-les, et poursuivons notre voie.
Notre persévérance et notre authenticité nous mèneront à une vie juste,
que nous ne regretterons pas.
Les évènements extérieurs sont le décor de notre vie.
Le évènements intérieurs sont le moteur de nos actions.
Démarrons à l’intérieur,
de notre ventre,
de notre coeur,
et cheminons vers l’extérieur pour embellir, sublimer, pacifier.
Choisissons cette belle journée, ce bel été, cette belle année, cette belle vie, ce beau cheminement,
et faisons de notre vie une oeuvre.
Incarnons nos idéaux, nos valeurs.
Suivons notre maitre intérieur.
Soyons l’artisan de notre destin.

Christelle Hauteville-Chadorla
www.harmoniecroissance.com

Liberté, Liberté individuelle, Liberté intérieure

« La liberté, c’est le droit de faire ce que les lois permettent » disait Montesquieu.
Dans une société de droit, cela se traduit par ne pas être enfermés, opprimés ou privés de nos droits et, par voie de conséquences, avoir les moyens et la jouissance de ces droits : liberté d’expression, liberté de circulation, liberté de pensée, liberté de réunion, liberté de manifestation…

Selon l’adage, « La liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres ». Au sein d’un collectif règlementé, l’individu fait l’expérience de la liberté individuelle, en interdépendance avec la liberté individuelle des autres.
La liberté individuelle, selon la perception certainement la plus répandue en occident, est la possibilité de vivre et de choisir selon notre bon vouloir, selon nos aspirations. « Je fais ce que je veux ».  Mais « ce que je veux » dépend de plusieurs facteurs.
La première limite à notre liberté individuelle est le respect de la liberté d’autrui que chacun doit observer pour que l’harmonie du collectif ne soit pas en danger. Chaque pays établit des frontières / limites différentes, liées essentiellement à son histoire et sa culture. Et chaque être humain responsable est libre de les respecter ou non. L’expression de la liberté individuelle advient donc dans le respect de la loi ou hors la loi.
Mais ce qui m’intéresse principalement ici, c’est la deuxième limite à notre liberté individuelle, car c’est sur elle que nous avons les moyens d’agir en tant qu’être humain responsable et conscient : notre mode de fonctionnement intérieur.  Nous parlons alors de liberté intérieure.

La liberté intérieure ne dépend pas de lois extérieures, mais de lois intérieures que notre cerveau (approche scientifique), notre psyché (approche psychologique) et plus généralement notre esprit*  a intégré, édicté, accepté… Autrement dit, nous sommes, avant toute prise de conscience, soumis à nos émotions perturbatrices, nos croyances, notre culture, nos pensées errantes, nos impulsions… « Je » est à la fois le jouet et l’instigateur d’un jeu répétitif et enfermant : nous reproduisons encore et encore les mêmes rôles, les mêmes dialogues, les mêmes ressentis.
Certains dirons «C’est moi, je suis ainsi.» En ajoutant souvent qu’il est impossible de se changer. Dans cette perspective, il n’y a pas de liberté intérieure.
D’autres dirons « C’est ce qui m’agit, et je vais investiguer mon monde intérieur pour en devenir conscient et reprendre le lead.» On appelle cela se connaitre, devenir conscient ou encore responsable. Et dans cette prise de conscience de ce qui nous agit, il y a le choix : de suivre l’émotion, la pulsion, l’idée… ou de la confronter, de l’analyser, de la laisser partir, pour lâcher prise de nos tendances non bénéfiques. 

La liberté s’accompagne toujours du choix. Quand nous avons le choix de nos réactions et de nos décisions, nous pouvons influencer** à la fois notre devenir et celui de notre environnement. C’est le fait de l’interdépendance. Nous vivons interdépendants les uns des autres.

Christelle Hauteville-Chadorla 

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* Esprit : l’esprit est le réceptacle et l’animateur de toutes nos sensations (les 5 sens de la vue, l’ouie, l’odorat, le toucher, le goût + le sens mental / nos idées ), de nos émotions, de nos perceptions (comment nous nous représentons les choses) et de la conscience avec l’idée de soi notamment. (Version simplifiée suffisante ici)
** Influencer ne veut pas dire contrôler. 

A Lire : « A nous la liberté » – Mathieu Ricard, Alexandre Jollien et Christophe André.

Le monde d’après, inclusif, c’est maintenant… dans nos recrutements

Nous entendons parler du monde d’après et le souhaitons vivement pour beaucoup d’entre nous, mais pour l’heure rien n’a changé. Comme si le monde d’après devait apparaitre malgré nous, sans que nous-mêmes ou nos organisations n’ayons à nous remettre en question et à réapprendre le vivre ensemble incluant tout le monde.
Je regarde les offres d’emplois et je déplore que très peu d’entre elles abordent le changement culturel pour intégrer la multiculturalité de notre société, la cohésion entre les désirs individuels et les enjeux de l’entreprise ou du collectif,
Désolée si l’approche est abrupte et caricaturale, mais les sentiments de discrimination, hurlés en ce moment, naissent souvent non pas d’intentions conscientes de la part des « supposés discriminateurs » mais par ignorance, par non prise en compte de la différence de l’autre. Mais ce n’est pas tout, dans ma culture, nous pensons que toutes nos expériences viennent de nos prédispositions intérieures. Dans cette compréhension, le sentiment de discrimination est déjà latent et n’attend que des circonstances favorables pour s’exprimer. Il ne demande qu’à se réveiller et saisir toute occasion propice.
Dans un cas comme dans l’autre, ce que je ne vois pas en l’autre ou en moi, je ne peux me sentir responsable de ne pas le respecter, de ne pas le comprendre. Au lieu de vouloir gommer, nous devrions nous y confronter, établir des règles de mieux vivre ensemble plus réelles, plus concrètes et respectueuses, plus actuelles.
En entreprise et en collectivité, ce travail peut prendre la forme de l’enseignement avec la création d’un module « Regard multi culurel » pour comprendre les différentes perceptions selon la culture, les expériences de vie, les émotions… et ce non pas de façon théorique mais par des expériences directes. Cela peut aussi passer par l’accompagnement au changement à forte dimension humaine, la formation interne pour mieux comprendre nos collègues et travailler ensemble en respect de nos différences, le coaching… Tout ce qui confronte le mieux-vivre ensemble par le respect des différences, la responsabilité individuelle et l’enrichissement collectif. Si cela vous intéresse, je suis à votre disposition.
Tout cela est possible, dans une certaine mesure. Ça ne se décrète pas, ça ne s’apprend pas seulement non plus. Ça se vit. Et cela passe d’abord par comprendre que l’autre peut percevoir et se représenter les choses, pourtant identiques au demeurant, de façon différente de nous. Et pas simplement le comprendre intellectuellement, mais en faire l’expérience concrète et en retirer des sensations et prises de conscience, seules garantes d’une mémorisation et donc d’une transformation possible. Les résultats restent évidemment dans les limites des potentiels des uns et des autres.

Christelle Hauteville-Chadorla

Ne vous excusez plus d’être ce que vous êtes

Avez-vous l’impression de vivre en embuscade, de vous excuser d’être ce que vous êtes ?

Le regard de l’autre, les jugements et les standards de la société sont souvent des carcans. Beaucoup de personnes ne vivent pas librement leur besoin de profondeur, leurs valeurs de bienveillance, d’utilité, d’aide.
Ce sont presque toujours elles qui vivent mal en entreprise ou en organisme d’état, vont jusqu’au burn out, flanchent, souffrent.
Ce sont presque toujours elles qui ploient dans leur sphère familiale et amicale, ne disant pas ce qu’elles ressentent car ce n’est pas entendable, car l’autre se moque, raille ou interdit.
Elles finissent pas s’excuser d’être comme elles sont. Elles finissent par éteindre leur lumière intérieure.

Comment faire quand vous vivez ainsi, dans l’incompréhension, quand vos valeurs sont piétinées, vos qualités niées ?

D’abord remettre du sens dans ce que vous ressentez, percevez, entrevoyez. Distinguer ensuite entre ce qui vous appartient et ce qui appartient aux autres. Laisser aux autres ce qui est à eux, investir pleinement ce qui est à vous. Ensuite, en réintégrant ce que vous êtes fondamentalement, vous allez consolider vos valeurs, vos qualités, en les mettant en pratique et en développant une sagesse pragmatique, concrète qui vous servira de base, de support, de socle. Ainsi vous vous sentirez plus forts et pourrez mieux affronter les critiques et incompréhensions. Peut-être, même certainement, étant clairs dans vos intentions et leur bienfondé, les critiques ne vous atteindront plus.

Ne vous excusez plus d’être ce que vous êtes. Ne vous excusez plus d’être bienveillants. Ne vous excusez plus de votre besoin d’utilité, ni de votre élan à aider. Ne vous excusez plus, tout simplement, de toutes vos qualités.

Le monde a besoin de vos qualités, de votre lumière, pas de vos excuses.

 

Christelle Hauteville-Chadorla
Formatrice & Thérapeute – Philosophe – Accompagnatrice du changement
www.harmoniecroissance.com

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