INTERVENTIONS 

Philosophie bouddhiste appliquée
Semer des graines de sagesse – Conférences – Enseignements – Ateliers – Ecris

Nous autoriser et autoriser l'autre

Planter sa graine et laisser l'autre planter la sienne, pour un nouveau monde

Nous autoriser et autoriser l'autre

Nous avons tous en nous une inspiration, pour les uns une raison d’être, pour les autres un sacerdoce ou un sens de la vertu, ou encore une mission, une vision, une conviction, une ambition… Tant que nous ne le vivons pas pleinement,  nous sommes en attente de quelque chose alors qu’il n’y a qu’à révéler ce qui est là. Osons offrir notre joyau intérieur, livrons le au monde pour l’embellir, l’apaiser, en faire une terre d’accueil, de tolérance, de joie, d’amour. Notre seul travail est de trouver la manière la plus juste de le révéler, de l’exprimer. Ne rien imposer, trouver la juste mesure, le juste endroit, la juste forme, la juste manière, la juste intention.  Alors aujourd’hui autorisons nos différences pour nous enrichir et vivre dans un monde de profusion créatrice, d’abondance, de trésors révélés.  Lire l’article dans son intégralité.

Agir dans le non agir

Retrouver le mouvement naturel...

Agir dans le non agir

Comment comprendre des enseignements philosophiques tels que « Sans intention », « L’action juste », « Le non agir » ? Comment savoir si nos actions sont justes ou orientées par un besoin inconscient ? Non agir signifie-t-il ne rien faire, laisser tomber ? Il y a 2 façons d’agir. Soit des intentions personnelles nous poussent à l’action. Soit l’action est réalisée dans un mouvement naturel qui ne passe ni par le mental, ni par nos attentes égotiques. Ce mouvement naturel repose sur une sagesse innée, celle de l’esprit dit éveillé. Nous avons tous en nous un esprit dit perturbé, soumis à des émotions et des convictions personnelles limitées, et une base plus profonde qui voit plus clairement, dans une vue d’harmonie et de cohérence. Agir d’ici, c’est Agir dans le non agir. Nous voyons comment faire cela.

Oser être libre

Prenons le contre-pied des tendances actuelles...

Oser être libre

En prenant le contre-pied total des tendances actuelles invitant à être soi, oser être libre nous invite au-delà de nos préoccupations individuelles. Oser être libre, c’est d’abord comprendre comment l’idée de soi nous limite. Il ne s’agit pas de nous oublier et nous perdre. Bien au contraire. Il s’agit de nous installer dans une partie de l’esprit qui est, sans besoin d’identification, sans besoin de se raconter sa propre histoire. Et si vous osiez vous libérer de vos propres injonctions, de vos propres attentes et besoins ? Cela peut faire peur, si nous restons dans cette idée sans en faire l’expérience. En en faisant  l’expérience, un tel sentiment de paix et liberté s’installe que nous ne doutons plus. Et tout devient évident, simple, en contact direct avec tout ce qui se manifeste. Une nouvelle sagesse nous porte.

Blogs « Philosophie appliquée »
En lire et en écouter +

Le sens du sacré

Changement de vie, quête spirituelle... et au-delà l'inspiration sacrée

Le sens du sacré

Tout est mélangé dans nos sociétés, pourvu que ça rapporte de l’argent. Le capitalisme n’a aucune limite à partir du moment où il y a un marché. Dernièrement, j’ai même vu du thé au nom de « L’éveil du Bouddha ». L’outrance de nos sociétés capitalistes a déjà mené bon nombre d’entre nous dans une quête de spiritualité, d’une autre façon de vivre en tout cas, moins futile et plus respectueuse de l’environnement et des relations humaines. Mais le plus difficile reste à faire. Remettre le sacré au coeur de nos vies. Et pour nous autres français, c’est particulièrement vrai, tant notre histoire nous a montré les difficultés de concilier spiritualité, quête de sens, vertu et sacré avec une vie mondaine où les émotions d’avidité, de pouvoir, de compétition, d’attachement, d’orgueil… sont omniprésentes. Le sacré est une inspiration à aller au-delà de nos vies mondaines. Et c’est ce même sens du sacré qui nous permet de le faire, car il nous porte à plus juste, plus vertueux, plus compassionné. Le sens du sacré est une motivation, il s’allie à la foi dans son acception de confiance et nous porte à nous extraire des contingences mondaines pour voir plus subtil.

La nature incontrôlable

Nous sommes tous des voyageurs en transit en cette vie...

La nature incontrôlable

« Le terme tibétain pour désigner le corps est “Lû”. Il signifie : “Ce que nous laissons derrière nous”, comme un bagage ou un moyen de transport. Nous ne sommes tous que des voyageurs errants, ayant trouvé pendant un temps refuge dans ce monde, cette vie, ce corps et cette identité auxquels nous nous attachons. » Dalai Lama.
Cette perspective du corps et de son occupant est bien différente de la perspective occidentale. Les fondements de ces différences sont au nombre de 4 et sont à la base même de la spiritualité bouddhiste : la notion d’impermanence inhérente à tout phénomène,  les notions d’interdépendance et de causalité des phénomènes, la notion d’insatisfaction fondamentale menant à cette errance et la notion de nature incontrôlable du fait de l’impermanence, l’interdépendance, la causalité et l’insatisfaction.
Quelle rapport entretenir avec cette nature incontrôlable (Anatta) ? Comment accueillir l’incontrôlable et en faire un tremplin vers de nouveaux possibles ? Comment ne pas vouloir arrêter les mouvements pour se faire une place sécure ? Comment danser avec les mouvements et se sentir un avec eux ?

De la sensation à l'action

Voir subtilement les rouages de nos ressentis et intentions...

De la sensation à l'action

Mieux se connaitre, pour mieux vivre ensemble. Notre vie est l’enchaînement permanent de réactions. Nous entrons en contact avec une situation, un son, une forme… et nous réagissons. Entre le contact et la réaction, il y a plusieurs étapes pendant lesquelles nous pouvons influencer notre réaction, pour peu que nous y mettions notre conscience. Si nous décidons de ne plus réagir par habitude et automatisme, nous reprenons la main sur nos processus intérieurs : sensations, émotions, perceptions, volontés, décisions, actions. La philosophie bouddhiste a développé une grande sagesse de compréhension de nos modes de fonctionnement internes, de par ses pratiques d’introspection comme VIPASSANA, la vision pénétrante. Nous verrons ce que cette sagesse met en avant sur nos processus intérieurs, et comment elle a décrit avec finesse et réalisme les rouages internes menant à agir comme nous le faisons. Tout cela dans l’objectif  de mettre de la sagesse dans nos actions, de nous libérer intérieurement de schémas de pensées limitants et de laisser un espace conscient en nous, un refuge où nous poser et nous relier aux choses telles qu’elles sont.